Les concerts et soirées 2018


Dimanche 8 juillet à 17h30

Concert d'ouverture

Sefardi cabaret avec Kouklaki

L'ensemble Kouklaki fondé à l'été 2017 propose de redécouvrir des titres judéo-espagnols peu connus de l'entre-deux-guerres. Ils mettent en valeur leur parenté avec les répertoires grecs, turcs et arméniens de la même période. Leur maîtrise de ces différents registres s'accompagne d'un spectacle très gai et animé dans l'esprit des anciens cabarets - meyaná - de Salonique, d'Istanbul ou Izmir. Avec Ezgi Sevegi Can : chant, clarinette. Elâ Nuroğlu : chant, percussions orientales. Sushan Kerovpyan : chant, contrebasse. Thanos Bouris : chant, bouzouki. Antonis Hadjiantonis : chant, guitare orientale.

Lundi 9 juillet à 20h

Concert d'ouverture

Musiques pour la paix

Musique pour la Paix est un ensemble musical fondé par Barış Ayhan, musicien et voyageur strasbourgeois. Pendant deux ans, de septembre 2015 à juillet 2017, il a parcouru l'Europe de l'Est, la Turquie, le Proche-Orient jusqu'aux pays du Caucase, Arménie, Azerbaïdjan et Géorgie pour apprendre des chants des pays qu'il a traversés. Au fur et à mesure de son parcours et de ses rencontres, il développe un répertoire multilingue qui compte à ce jour une trentaine de chansons dans une dizaine de langues dont le judéo-espagnol.

Barış Ayhan : chant, bağlama et cura (djoura). Cédric Pierson : guitare, chant. Merve Salgar : tanbur, chant. Nassim Byoud : darbuka, bendir, cajon. Rajani Turletsky : chant, guitare. Vardan Grigoryan : doudouk.

Mardi 10 juillet à 20h

Los Bilbilikos

L'ensemble Bilbilikos a été fondé par des artistes issus de la musique classique. Leur répertoire comprend des compositions lyriques d'Alberto Hemsi, Joaquín Rodrigo, Federico García Lorca, Manuel de Falla toutes inspirées de mélodies populaires judéo-espagnoles et espagnoles. Avec : Xenia d'Ambrosio, mezzo-contralto. José Canales Ruiz Capillas, ténor. Rémy Yulzari, contrebassiste. Richard Nicolas, guitariste.

Mercredi 11 juillet à 20h

Chorale de l'association Aki Estamos dirigée par Marlène Samoun

Soirée cinéma :

Projection du film Saved by the language/Sauvé par la langue

Réalisation : Bryan Kirschen et Susana Zaraysky (2015, 53 min., VOSTF)

Est-ce que la connaissance d'une langue peut vous sauver la vie ? Oui, même s'il s'agit d'une langue aussi rare que le judéo-espagnol. Ce film documentaire retrace l'histoire de Moris Albahari, un Juif sépharade né à Sarajevo en 1930 parlant le judéo-espagnol et qui survécut à la Shoah.

Jeudi 12 juillet à 20h

Théâtre judéo-espagnol

Première partie :

Todo bueno kon marido viejo de Sara Benveniste Benrey

Avec le groupe théâtre de l'association Aki Estamos.

Seconde partie :

La vida djudia de ayer a oy en la famiya de Moiz.

Avec Jojo Eskenazi, Fani Bonofiel et Solita Algazi (Istanbul)

Le théâtre « de boulevard » judéo-espagnol est né dans les années 1880 et est resté une forme de divertissement populaire jusqu'à nos jours. Il évoque sur un mode satirique l'adaptation brutale d'une société traditionnelle à un nouveau mode de vie et notamment les querelles entre générations, les malentendus, quiproquos et situations absurdes que provoque l'irruption de la modernité. Jojo Eskenazi, Solita Algazi et Fani Bonofiel, originaires d'Istanbul interprètent des pièces judéo-espagnoles depuis les années 1970 et sont ainsi devenus des défenseurs émérites de la langue judéo-espagnole.

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